Une méthode pour accéder à un élément HTML via le bon chemin.
Avec IE7 encore loin, et IE5 toujours présent, le problème de la standardisation du DOM et de JavaScript reste, et avec lui les possibles différences d'application d'un code entre deux navigateurs pourtant très utilisés.
La solution reste alors de définir le code source selon les capacités du navigateur. Pour ce faire, il suffit de tester les capacités du navigateur (plutôt que le navigateur lui-même), de lui assigner un nom de variable, et de travailler ensuite avec pour fournir au navigateur un code qu'il comprendra à coup sûr.
var nn4 = (document.layers) ? true : false;var ie5 = (document.all) ? true : false;var dom = (document.getElementById && !document.all) ? true : false;function recupereChemin(id){ if (nn4) { chemin = document.layers[id]; } else if (ie5) { chemin = document.all[id]; } else { chemin = document.getElementById(id); } return chemin;}
Les extensions du navigateur libre sont composées de fichiers XUL : apprenez à les manipuler en vue d'écrire votre première extension. Une extension Firefox peut prendre toutes les formes et avoir toutes les fonctionnalités imaginables pour une application XUL classique. Pour y parvenir, il n'est pas toujours nécessaire de connaître XUL, mais quelques bases d'XML, de CSS et de JavaScript suffisent à faire des merveilles. Les extensions sont en effet simplement des fichiers XUL qui s'ajoutent à l'interface de Firefox.
Les fichiers.La plus simple des extensions comprend certains fichiers-clefs, regroupés dans un fichier XPI. Ce dernier est tout simplement une archive des fichiers de l'extension, compressée au format zip. Le suffixe ".xpi" indique au navigateur qu'il peut ajouter l'extension à sa banque.
Les données trouvées dans le XPI sont, par défaut :
- /chrome/nomdelextension.jar : l'extension elle-même,
- /install.js : le fichier d'installation, en JavaScript pour Firefox pré-0.9 - de fait, n'est plus nécessaire aujourd'hui, selon les cas,
- /install.rdf : le fichier d'installation, en RDF pour Firefox 0.9 1.x.
Le fichier nomdelextesnion.jar est lui-même un fichier compressé au format zip, pouvant contenir toutes sortes d'éléments, dont :
- /content/nomdelextension : dossier contenant l'interface même de l'extension - fichiers XUL et JavaScript, description RDF...
- /skin/classic/nomdelextension : dossier contenant l'habillage de l'extension - fichiers PNG et CSS, description RDF...
Les fichiers RDF d'installation sont cruciaux : ils définissent les chemins d'accès des différents fichiers au sein du .jar (ou, plus précisément, du protocole chrome://). Le fichier équivalent JavaScript laisse plus les coudées franches, mais enregistre néanmoins les noms de l'auteur et de l'extension.
Le contenu du fichier JAR peut être aussi varié que l'extension elle-même. L'un des fichiers standard se nomme content.rdf, que l'on retrouve à la fois dans le dossier /content/nomdelextension et le dossier /skin/classic/nomdelextension. Dans les deux cas, il décrit les principaux fichiers de contenu ou d'habillage utilisés par l'extension.
D'autres types de données existent également, mais ne sont pas obligatoires : - chrome.manifest : indique l'emplacement des overlays, des fichiers de localisation et des habillages. Utilisé par Firefox 1.5+, remplace les fichiers content.rdf de Firefox 0.9+.
- /components : les composants XPCOM fournis par l'extension,
- /locale : les fichiers de localisation,
- /defaults : les fichiers par défaut.
...
Dotnetguru : "Annoncée comme exceptionnelle, la PDC tient ses promesses cette année avec une avalanche d'annonces. A commencer par la prochaine version de C# (V3) et la naissance d'une nouvelle ère dans le développement d'applications Windows. La persistance, quelle soit XML ou relationnelle sera au coeur du Framework .NET et du Runtime dans les années à venir. Dans cet article, nous faisons un point sur le projet Linq et les différentes nouveautés de C#. Si convertir les anciens développeurs VB à .NET constituait un challenge pour Microsoft, avec C# V3, c'est devenu quasiment mission impossible..." Et moi qui milite pour des langages destinés aux développeurs fonctionnels...
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Microsoft dévoile C# v3 et le Framework Linq]
Quelques images de la nouvelle version beta 2 du prochain système d'exploitation Microsot, Windows Vista, ont fait leur apparition sur la toile. La firme de Redmond a dévoilé cette version lors de la "Microsoft Professionnal Developers Conference" (alias PDC) qui a lieu en ce moment même à Los Angeles.
Si l'on en croit ce que laisse entrevoir cette mouture encore non finalisée d'Office 12.0, puisqu'il ne s'agit pas encore de la version bêta, il va falloir réapprendre à utiliser la suite bureautique de Microsoft. Elle révèle en effet des changements radicaux dans l?interface utilisateur. Ce nouvel environnement qui se veut plus intuitif, vise à faciliter l?accès à des fonctionnalités jusque-là difficiles à localiser.
Ainsi, la traditionnelle présentation a vécu. Les "Fichier", "Edition", "Affichage" et autres menus déroulants ont disparu; les fonctions majeures se voient maintenant regroupées au sein d?une barre composée d'onglets centrés sur les tâches. Dans Word 12.0, le nouvel onglet "Write" rassemble les outils d?édition, de gestion des polices de caractère, de mise en forme des paragraphes et de correction orthographique. Chaque barre se concentre sur une tâche spécifique et ne comporte que les outils indispensables. Word, Excel, PowerPoint et Access font l?objet d?un traitement comparable alors qu?Outlook ne sera que partiellement revu ? seuls, le calendrier, les contacts, messages et notes seront modifiés.
Suite de ce test sur zdnet.fr
Microsoft dévoile les futures versions du successeur de Windows XP.
A deux jours de l'ouverture de la Professional Developers Conference 2005, Microsoft dévoile quelques informations sur les futures versions commerciales de Windows Vista, appelé à succéder à Windows XP.En gros, la nomenclature que nous connaissons actuellement subsistera, avec deux "familles" de systèmes d'exploitation Vista: Edition Familiale et Edition Professionnelle.
La "Branche Famille" se composera de quatre versions:
- Windows Vista Starter Edition
- Windows Vista Home Basic Edition
- Windows Vista Home Premium Edition
- Windows Vista Ultimate Edition
La "Branche Professionnelle" comprendra, elle, trois versions:
- Windows Vista Small Business Edition
- Windows Vista Professional Edition
- Windows Vista Enterprise Edition
Dans le détail, cela nous donne, peu ou prou, les caractéristiques suivantes:Windows Vista Starter Edition s'adressera aux marchés émergents, à l'image de Windows XP Starter Edition; elle ne connaîtra pas de déclinaison 64-bit, et n'autorisera pas plus de trois applications ou fenêtres ouvertes simultanément. La configuration de réseau ne sera pas possible dans l'immédiat, mais la connexion Internet restera bien entendu accessible. Pas de changement rapide d'utilisateurs non plus, ni de démarrage par validation de mot de passe.
Windows Vista Basic Edition visera les ordinateurs familiaux isolés. Elle incluera le Centre de Sécurité apparu avec le Service Pack 2 de Windows XP, et offrira un pare-feu intégré, absent sur la Starter Edition. Elle intégrera des fonctionnalités telles que le contrôle parental, la mise en place de réseaux sans fil sécurisés, un ensemble anti-spam/anti-virus/anti-spyware, un plan de réseau, le logiciel de recherche sur disque dur Windows Search, l'interface Aero, ainsi que les logiciels Movie Maker, Photo Library, Windows Media Player, Outlook Express (avec support RSS), et Messenger (avec fonction P2P). En gros, toutes proportions gardées, on peut comparer cette version à l'actuelle Windows XP Edition Familiale en terme de contenu, mais avec les spécificités propres à Vista.
Windows Vista Home Premium Edition reprend un peu le rôle de Windows XP Media Center, en ce sens que les fonctionnalités multi-média y ont été fortement privilégiées. Sur la base de Windows Vista Home Basic Edition, elle ajoute des fonctionnalités intéressantes, comme le support d'un Tablet PC, un logiciel de gravage de DVD (non, vous ne rêvez pas), une auto-configuration de réseau WiFi, ou encore un contôle parental multi-poste.
Windows Vista Professional Edition s'adressera bien entendu avant tout aux professionnels, sédentaires et nomades. Elle intègrera des fonctionnalités de mise en réseau avec des architectures non-Microsoft (Netware, SNMP...), le Bureau à Distance, un serveur Web IIS, et le système de cryptage de données EFS (Encrypted Files System). Le support Tablet PC sera aussi assuré.
Windows Vista Small Business Edition est conçue, comme son nom l'indique, pour les petites et moyennes entreprises, souvent dépourvues de responsable informatique. Elle se réservera la fonctionnalité Backup and Shadow Copy (sauvegarde de données décentralisée), et y ajoutera la possibilité de desservir un mini-réseau d'entreprise, et de gérer un fax ou la numérisation de documments. Un service d'assistance à distance spécifique lui sera dédié, par le biais du Windows Live! Small Business et du Microsoft Office Live!, et une version améliorée de Microsoft One Care Live, rebaptisé pour l'occasion Multi-PC Health.
Windows Vista Enterprise Edition offrira une fonction Virtual PC, un interface multi-langues, et la première application commerciale du Projet Cornerstone, en l'occurrence, le service Secure Startup/Full Encryption Security Technologies. Cette version s'adresse aux responsables informatiques des moyennes et grandes entreprises, et d'une manière générale, aux décideurs.
Windows Vista Ultimate Edition sera le haut-de-gamme de Windows Vista. Elle représente un condensé des fonctionnalités et avantages de Windows Vista Home Premium Edition et de Windows Vista Professional Edition, auquel elle ajoute le Game Performance Tweaker, un système permettant de modifier certaines caractéristiques graphiques de la machine dans le but d'améliorer le rendu des jeux vidéo. Cette version sera aussi la plus complète, et la plus exigeante en terme de ressources système...
A noter qu'à l'exception de la Starter Edition, toutes les versions de Windows Vista connaîtront, à un moment ou à un autre, une déclinaison 64-bit.
Transformez votre PocketPC en tablette tactile ou tableau blanc sans fil, c'est possible grace kasuei.com et son logiciel Stylish.
Cet utilitaire est indispensable, d'autant qu'il est Gratuit.
Dommage qu'il ne fonctionne qu'en WiFi ou Bluetooth. ActiveSync n'est pas supporté.
Télécharger Stylish...
Le streaming sur le net existe et il est possible d'en faire profiter votre PDA. Avec la prolifération des réseaux sans fil WiFi, il est possible d'accéder à internet n'importe où dans la rue. Les débits sont alors importants et il peut être intéressant de profiter de la video en streaming avec une qualité convenable.Un confrere nous a signalé qu'il a recensé sur une page plusieurs WebTV. Les WebTV sont optimisées pour nos machines favorites et sont disponibles
ICI. A noter qu'il est possible de proposer d'autres WebTV à travers ce site pour augmenter le nombre de ces dernières.Avec un bon débit, la qualité est convenable et il y a une bonne fluidité des images. Parmis ces WebTV, on peut recenser celle de RTL, de Direct8 ou encore le journal télévisé de France 2. Il y a tout de même 16 WebTV référencées.Restez totalement informé par l'intermédiaire de ces WebTV et d'autant plus que l'attente de votre bus ou de votre collègue vous paraitra de courte durée...
La VDSL 2 permettra aux opérateurs télécoms de concurrencer les fournisseurs par câble ou satellite, avec des services multimédias à très haut débit disponibles depuis la prise téléphone. Mais son déploiement risque d'être coûteux et contraignant.Malgré les technologies à très haut débit concurrentes ? du Wimax aux courants porteurs en passant par la fibre optique ?, la vieille paire de cuivre torsadée de nos lignes de téléphone a encore de beaux jours devant elle.
France Télécom mène actuellement des tests de la technologie VDSL 2 (Very High Rate DSL 2 ou ligne numérique d'abonné à très haut débit version 2) dans son centre de démonstration d'Issy-les-Moulineaux, en région parisienne. Cette norme autorise des débits pouvant atteindre 100 Mbits, en amont comme en aval, sur une simple cable téléphonique en cuivre.
La VDSL 2 est le dernier-né des standards xDSL, dont les spécifications techniques ont été finalisées par l'Union internationale des télécommunications en mai dernier. Selon l'opérateur historique, elle permettra de transporter simultanément sur une seule ligne téléphonique: deux flux de télévision, haute définition et simple définition, ainsi que de la visiophonie en HD, tout en laissant une marge pour effectuer des transferts de fichiers à 40 Kbits.
Successeur du VDSL, normalisé en 2003 (52 Mbits en descente, 23 Mbits en remontée), cette version 2 offre un rendement et une portée améliorés, de meilleures capacités de gestion et de diagnostic qui facilitent l'exploitation et la résolution de problèmes, et une meilleure résistance à toute une variété de sources d'interférence.
Tout cela en vue d'offrir des services "triple play" (téléphonie, télévision et vidéo à la demande, internet) de grande qualité. Elle permettra ainsi aux opérateurs de télécommunications de concurrencer directement les fournisseurs par câble ou satellite dans le secteur des services multimédias à haut débit.
Interopérable avec les équipements xDSL déjà déployésLa VDSL 2 présente également l'intérêt d'être interopérable avec les équipements xDSL déjà déployés et compatible avec les réseaux d'infrastructure ATM existants, ainsi qu'avec les réseaux de prochaine génération basés sur le protocole IP.
Mais son déploiement imposera malgré tout un certain nombre de contraintes. En raison de l'affaiblissement du débit au-delà de 500 mètres, il nécessitera en effet de tirer de la fibre optique entre les sous-répartiteurs (*) de France Télécom et les centraux téléphoniques. L'opérateur devra par ailleurs installer un concentrateur DSL (DSLAM) dans ces mêmes sous-répartiteurs. Or ces sous-répartiteurs ne sont que de simples armoires de rue qui ne sont pas prévus à cet effet.
En outre se profile la question d'accueillir les équipements DSL d'opérateurs concurrents. Pour l'instant, le dégroupage ne se fait qu'au niveau des répartiteurs, ce qu'on appelle la boucle locale. Mais la réglementation européenne prévoyant de dégrouper jusqu'à la "sous-boucle locale", l'Arcep (ex-ART) a désigné un comité d'experts chargé d'étudier l'introduction de technologies DSL dans les sous-répartiteurs. Pour le moment, ses travaux ne portent que sur une éventuelle
introduction de l'ADSL 2+ et du VDSL au sous-répartiteur