Une méthode pour accéder à un élément HTML via le bon chemin.
Avec IE7 encore loin, et IE5 toujours présent, le problème de la standardisation du DOM et de JavaScript reste, et avec lui les possibles différences d'application d'un code entre deux navigateurs pourtant très utilisés.
La solution reste alors de définir le code source selon les capacités du navigateur. Pour ce faire, il suffit de tester les capacités du navigateur (plutôt que le navigateur lui-même), de lui assigner un nom de variable, et de travailler ensuite avec pour fournir au navigateur un code qu'il comprendra à coup sûr.
var nn4 = (document.layers) ? true : false;var ie5 = (document.all) ? true : false;var dom = (document.getElementById && !document.all) ? true : false;function recupereChemin(id){ if (nn4) { chemin = document.layers[id]; } else if (ie5) { chemin = document.all[id]; } else { chemin = document.getElementById(id); } return chemin;}
Les extensions du navigateur libre sont composées de fichiers XUL : apprenez à les manipuler en vue d'écrire votre première extension. Une extension Firefox peut prendre toutes les formes et avoir toutes les fonctionnalités imaginables pour une application XUL classique. Pour y parvenir, il n'est pas toujours nécessaire de connaître XUL, mais quelques bases d'XML, de CSS et de JavaScript suffisent à faire des merveilles. Les extensions sont en effet simplement des fichiers XUL qui s'ajoutent à l'interface de Firefox.
Les fichiers.La plus simple des extensions comprend certains fichiers-clefs, regroupés dans un fichier XPI. Ce dernier est tout simplement une archive des fichiers de l'extension, compressée au format zip. Le suffixe ".xpi" indique au navigateur qu'il peut ajouter l'extension à sa banque.
Les données trouvées dans le XPI sont, par défaut :
- /chrome/nomdelextension.jar : l'extension elle-même,
- /install.js : le fichier d'installation, en JavaScript pour Firefox pré-0.9 - de fait, n'est plus nécessaire aujourd'hui, selon les cas,
- /install.rdf : le fichier d'installation, en RDF pour Firefox 0.9 1.x.
Le fichier nomdelextesnion.jar est lui-même un fichier compressé au format zip, pouvant contenir toutes sortes d'éléments, dont :
- /content/nomdelextension : dossier contenant l'interface même de l'extension - fichiers XUL et JavaScript, description RDF...
- /skin/classic/nomdelextension : dossier contenant l'habillage de l'extension - fichiers PNG et CSS, description RDF...
Les fichiers RDF d'installation sont cruciaux : ils définissent les chemins d'accès des différents fichiers au sein du .jar (ou, plus précisément, du protocole chrome://). Le fichier équivalent JavaScript laisse plus les coudées franches, mais enregistre néanmoins les noms de l'auteur et de l'extension.
Le contenu du fichier JAR peut être aussi varié que l'extension elle-même. L'un des fichiers standard se nomme content.rdf, que l'on retrouve à la fois dans le dossier /content/nomdelextension et le dossier /skin/classic/nomdelextension. Dans les deux cas, il décrit les principaux fichiers de contenu ou d'habillage utilisés par l'extension.
D'autres types de données existent également, mais ne sont pas obligatoires : - chrome.manifest : indique l'emplacement des overlays, des fichiers de localisation et des habillages. Utilisé par Firefox 1.5+, remplace les fichiers content.rdf de Firefox 0.9+.
- /components : les composants XPCOM fournis par l'extension,
- /locale : les fichiers de localisation,
- /defaults : les fichiers par défaut.
...
Dotnetguru : "Annoncée comme exceptionnelle, la PDC tient ses promesses cette année avec une avalanche d'annonces. A commencer par la prochaine version de C# (V3) et la naissance d'une nouvelle ère dans le développement d'applications Windows. La persistance, quelle soit XML ou relationnelle sera au coeur du Framework .NET et du Runtime dans les années à venir. Dans cet article, nous faisons un point sur le projet Linq et les différentes nouveautés de C#. Si convertir les anciens développeurs VB à .NET constituait un challenge pour Microsoft, avec C# V3, c'est devenu quasiment mission impossible..." Et moi qui milite pour des langages destinés aux développeurs fonctionnels...
[
Microsoft dévoile C# v3 et le Framework Linq]
Quelques images de la nouvelle version beta 2 du prochain système d'exploitation Microsot, Windows Vista, ont fait leur apparition sur la toile. La firme de Redmond a dévoilé cette version lors de la "Microsoft Professionnal Developers Conference" (alias PDC) qui a lieu en ce moment même à Los Angeles.
Si l'on en croit ce que laisse entrevoir cette mouture encore non finalisée d'Office 12.0, puisqu'il ne s'agit pas encore de la version bêta, il va falloir réapprendre à utiliser la suite bureautique de Microsoft. Elle révèle en effet des changements radicaux dans l?interface utilisateur. Ce nouvel environnement qui se veut plus intuitif, vise à faciliter l?accès à des fonctionnalités jusque-là difficiles à localiser.
Ainsi, la traditionnelle présentation a vécu. Les "Fichier", "Edition", "Affichage" et autres menus déroulants ont disparu; les fonctions majeures se voient maintenant regroupées au sein d?une barre composée d'onglets centrés sur les tâches. Dans Word 12.0, le nouvel onglet "Write" rassemble les outils d?édition, de gestion des polices de caractère, de mise en forme des paragraphes et de correction orthographique. Chaque barre se concentre sur une tâche spécifique et ne comporte que les outils indispensables. Word, Excel, PowerPoint et Access font l?objet d?un traitement comparable alors qu?Outlook ne sera que partiellement revu ? seuls, le calendrier, les contacts, messages et notes seront modifiés.
Suite de ce test sur zdnet.fr
Microsoft dévoile les futures versions du successeur de Windows XP.
A deux jours de l'ouverture de la Professional Developers Conference 2005, Microsoft dévoile quelques informations sur les futures versions commerciales de Windows Vista, appelé à succéder à Windows XP.En gros, la nomenclature que nous connaissons actuellement subsistera, avec deux "familles" de systèmes d'exploitation Vista: Edition Familiale et Edition Professionnelle.
La "Branche Famille" se composera de quatre versions:
- Windows Vista Starter Edition
- Windows Vista Home Basic Edition
- Windows Vista Home Premium Edition
- Windows Vista Ultimate Edition
La "Branche Professionnelle" comprendra, elle, trois versions:
- Windows Vista Small Business Edition
- Windows Vista Professional Edition
- Windows Vista Enterprise Edition
Dans le détail, cela nous donne, peu ou prou, les caractéristiques suivantes:Windows Vista Starter Edition s'adressera aux marchés émergents, à l'image de Windows XP Starter Edition; elle ne connaîtra pas de déclinaison 64-bit, et n'autorisera pas plus de trois applications ou fenêtres ouvertes simultanément. La configuration de réseau ne sera pas possible dans l'immédiat, mais la connexion Internet restera bien entendu accessible. Pas de changement rapide d'utilisateurs non plus, ni de démarrage par validation de mot de passe.
Windows Vista Basic Edition visera les ordinateurs familiaux isolés. Elle incluera le Centre de Sécurité apparu avec le Service Pack 2 de Windows XP, et offrira un pare-feu intégré, absent sur la Starter Edition. Elle intégrera des fonctionnalités telles que le contrôle parental, la mise en place de réseaux sans fil sécurisés, un ensemble anti-spam/anti-virus/anti-spyware, un plan de réseau, le logiciel de recherche sur disque dur Windows Search, l'interface Aero, ainsi que les logiciels Movie Maker, Photo Library, Windows Media Player, Outlook Express (avec support RSS), et Messenger (avec fonction P2P). En gros, toutes proportions gardées, on peut comparer cette version à l'actuelle Windows XP Edition Familiale en terme de contenu, mais avec les spécificités propres à Vista.
Windows Vista Home Premium Edition reprend un peu le rôle de Windows XP Media Center, en ce sens que les fonctionnalités multi-média y ont été fortement privilégiées. Sur la base de Windows Vista Home Basic Edition, elle ajoute des fonctionnalités intéressantes, comme le support d'un Tablet PC, un logiciel de gravage de DVD (non, vous ne rêvez pas), une auto-configuration de réseau WiFi, ou encore un contôle parental multi-poste.
Windows Vista Professional Edition s'adressera bien entendu avant tout aux professionnels, sédentaires et nomades. Elle intègrera des fonctionnalités de mise en réseau avec des architectures non-Microsoft (Netware, SNMP...), le Bureau à Distance, un serveur Web IIS, et le système de cryptage de données EFS (Encrypted Files System). Le support Tablet PC sera aussi assuré.
Windows Vista Small Business Edition est conçue, comme son nom l'indique, pour les petites et moyennes entreprises, souvent dépourvues de responsable informatique. Elle se réservera la fonctionnalité Backup and Shadow Copy (sauvegarde de données décentralisée), et y ajoutera la possibilité de desservir un mini-réseau d'entreprise, et de gérer un fax ou la numérisation de documments. Un service d'assistance à distance spécifique lui sera dédié, par le biais du Windows Live! Small Business et du Microsoft Office Live!, et une version améliorée de Microsoft One Care Live, rebaptisé pour l'occasion Multi-PC Health.
Windows Vista Enterprise Edition offrira une fonction Virtual PC, un interface multi-langues, et la première application commerciale du Projet Cornerstone, en l'occurrence, le service Secure Startup/Full Encryption Security Technologies. Cette version s'adresse aux responsables informatiques des moyennes et grandes entreprises, et d'une manière générale, aux décideurs.
Windows Vista Ultimate Edition sera le haut-de-gamme de Windows Vista. Elle représente un condensé des fonctionnalités et avantages de Windows Vista Home Premium Edition et de Windows Vista Professional Edition, auquel elle ajoute le Game Performance Tweaker, un système permettant de modifier certaines caractéristiques graphiques de la machine dans le but d'améliorer le rendu des jeux vidéo. Cette version sera aussi la plus complète, et la plus exigeante en terme de ressources système...
A noter qu'à l'exception de la Starter Edition, toutes les versions de Windows Vista connaîtront, à un moment ou à un autre, une déclinaison 64-bit.
Transformez votre PocketPC en tablette tactile ou tableau blanc sans fil, c'est possible grace kasuei.com et son logiciel Stylish.
Cet utilitaire est indispensable, d'autant qu'il est Gratuit.
Dommage qu'il ne fonctionne qu'en WiFi ou Bluetooth. ActiveSync n'est pas supporté.
Télécharger Stylish...
Le streaming sur le net existe et il est possible d'en faire profiter votre PDA. Avec la prolifération des réseaux sans fil WiFi, il est possible d'accéder à internet n'importe où dans la rue. Les débits sont alors importants et il peut être intéressant de profiter de la video en streaming avec une qualité convenable.Un confrere nous a signalé qu'il a recensé sur une page plusieurs WebTV. Les WebTV sont optimisées pour nos machines favorites et sont disponibles
ICI. A noter qu'il est possible de proposer d'autres WebTV à travers ce site pour augmenter le nombre de ces dernières.Avec un bon débit, la qualité est convenable et il y a une bonne fluidité des images. Parmis ces WebTV, on peut recenser celle de RTL, de Direct8 ou encore le journal télévisé de France 2. Il y a tout de même 16 WebTV référencées.Restez totalement informé par l'intermédiaire de ces WebTV et d'autant plus que l'attente de votre bus ou de votre collègue vous paraitra de courte durée...
La VDSL 2 permettra aux opérateurs télécoms de concurrencer les fournisseurs par câble ou satellite, avec des services multimédias à très haut débit disponibles depuis la prise téléphone. Mais son déploiement risque d'être coûteux et contraignant.Malgré les technologies à très haut débit concurrentes ? du Wimax aux courants porteurs en passant par la fibre optique ?, la vieille paire de cuivre torsadée de nos lignes de téléphone a encore de beaux jours devant elle.
France Télécom mène actuellement des tests de la technologie VDSL 2 (Very High Rate DSL 2 ou ligne numérique d'abonné à très haut débit version 2) dans son centre de démonstration d'Issy-les-Moulineaux, en région parisienne. Cette norme autorise des débits pouvant atteindre 100 Mbits, en amont comme en aval, sur une simple cable téléphonique en cuivre.
La VDSL 2 est le dernier-né des standards xDSL, dont les spécifications techniques ont été finalisées par l'Union internationale des télécommunications en mai dernier. Selon l'opérateur historique, elle permettra de transporter simultanément sur une seule ligne téléphonique: deux flux de télévision, haute définition et simple définition, ainsi que de la visiophonie en HD, tout en laissant une marge pour effectuer des transferts de fichiers à 40 Kbits.
Successeur du VDSL, normalisé en 2003 (52 Mbits en descente, 23 Mbits en remontée), cette version 2 offre un rendement et une portée améliorés, de meilleures capacités de gestion et de diagnostic qui facilitent l'exploitation et la résolution de problèmes, et une meilleure résistance à toute une variété de sources d'interférence.
Tout cela en vue d'offrir des services "triple play" (téléphonie, télévision et vidéo à la demande, internet) de grande qualité. Elle permettra ainsi aux opérateurs de télécommunications de concurrencer directement les fournisseurs par câble ou satellite dans le secteur des services multimédias à haut débit.
Interopérable avec les équipements xDSL déjà déployésLa VDSL 2 présente également l'intérêt d'être interopérable avec les équipements xDSL déjà déployés et compatible avec les réseaux d'infrastructure ATM existants, ainsi qu'avec les réseaux de prochaine génération basés sur le protocole IP.
Mais son déploiement imposera malgré tout un certain nombre de contraintes. En raison de l'affaiblissement du débit au-delà de 500 mètres, il nécessitera en effet de tirer de la fibre optique entre les sous-répartiteurs (*) de France Télécom et les centraux téléphoniques. L'opérateur devra par ailleurs installer un concentrateur DSL (DSLAM) dans ces mêmes sous-répartiteurs. Or ces sous-répartiteurs ne sont que de simples armoires de rue qui ne sont pas prévus à cet effet.
En outre se profile la question d'accueillir les équipements DSL d'opérateurs concurrents. Pour l'instant, le dégroupage ne se fait qu'au niveau des répartiteurs, ce qu'on appelle la boucle locale. Mais la réglementation européenne prévoyant de dégrouper jusqu'à la "sous-boucle locale", l'Arcep (ex-ART) a désigné un comité d'experts chargé d'étudier l'introduction de technologies DSL dans les sous-répartiteurs. Pour le moment, ses travaux ne portent que sur une éventuelle
introduction de l'ADSL 2+ et du VDSL au sous-répartiteur
Fer de lance du déploiement de Fnac.com, les produits culturels ont rapidement été rejoints par le high-tech, la billetterie, les voyages et les offres légales de téléchargement. C'est la stratégie du "clic et magasin". (07/09/2005)En proposant une gamme de produits variant du culturel au high-tech, le site Fnac.com semble parfaitement reproduire sur Internet le positionnement des magasins physiques. La vente en ligne de produits non culturels n'est pas perçue comme une diversification de l'offre Fnac. Au contraire, elle témoigne de la stratégie du distributeur visant à créer une offre de services fondés sur des synergies entre les canaux physiques et le Web.
Cependant, le développement du magasin virtuel n'a pas suivi la même logique que les boutiques physiques. "Contrairement à ce qu'on a tendance à penser, les livres et les autres produits culturels ne sont apparus dans les magasins qu'en 1973, tandis qu'à ses débuts, en 1954, la Fnac était une coopérative dont le but était de démocratiser l'achat d'appareils et le développement photographique, puis plus largement de produits techniques," explique Franck Leprou, directeur général de Fnac Direct. A contrario, sur Fnac.com, les produits culturels ont été les premiers à être lancés en ligne en 1999, avec l'espace billetterie, avant que le catalogue ne s'enrichisse de l'offre des produits techniques en 2001, puis des voyages entre 2002 et 2003.
Pour autant, les produits culturels représentent encore une part prépondérante des ventes sur Fnac.com, alors que les produits techniques ont un poids supérieur en magasin. Le vrai décollage des ventes de produits high-tech, entre 2003 et 2004, correspond en fait au développement de la micro-informatique et de l'Internet haut débit, deux facteurs qui ont permis de mettre en ligne des photos et des descriptifs techniques plus pointus et interactifs. "Le succès de la vente en ligne dépend moins du produit en lui-même que de la qualité du média", affirme le directeur général de Fnac Direct, qui estime par ailleurs que les ventes en ligne devraient refléter le mixte en magasin d'ici 12 à 18 mois.
Néanmoins, les produits dits culturels font un retour en force dans l'offre en ligne du cyberlibraire avec l'émergence des marchés du téléchargement légal de produits numériques. Et rien ne semble arrêter Fnac.com dans ce domaine : après le lancement d'un service de téléchargement photographique au premier trimestre 2004, et celui de logos et de sonneries pour mobiles, c'est au marché très fermé de la musique en ligne que l'agitateur culturel s'est attaqué avec le lancement, en septembre 2004, de FnacMusic (lire l'
article du 17/09/04).
"Le téléchargement ne constitue pas une diversification de notre offre, mais un prolongement naturel, et la feuille de route de ces nouveaux services est déjà dessinée", indique Franck Leprou. Cependant, la rentabilité de ces services de téléchargement de produits culturels reste encore problématique et "nécessite une remise en cause du partage du prix avec les maisons de disque."
La constitution d'un catalogue en ligne comprenant à la fois des produits culturels, techniques, de billetterie, ou encore des voyages, correspond à une volonté de la Fnac d'avancer jusqu'au bout de sa logique multicanal. Cette stratégie, que Franck Leprou appelle "clic et magasin", vise à offrir au client une fluidité complète entre l'offre en ligne et celle des magasins.
Différents services en ligne développés en 2004 témoignent de cet axe, comme la possibilité de souscrire depuis Internet à la carte adhérent Fnac, de gérer son compte de points de fidélité, d'utiliser ses remises ou de simuler un crédit proposé conjointement par la Fnac et Finaref. De plus, depuis près d'un an, les internautes peuvent également consulter sur Fnac.com les disponibilités en magasin des produits techniques. Suivant cette logique, la prochaine étape sera l'offre d'une commande croisée entre le site et le magasin. "Il sera possible pour l'internaute de réserver un produit en ligne et de le retirer dans son magasin. Ce processus d'achat sera disponible pour le début de l'année 2006", confie Franck Leprou.
1. Prévoir, hiérarchiser et planifierC'est une règle de base : chaque semaine, une liste de ce qui est à faire, la fameuse "to do list", doit être établie. Ensuite, ces tâches doivent être triées selon la matrice d'Eisenhower : ce qui est important et urgent, urgent et non important, non urgent et important, non urgent et non important. Cette dernière catégorie de tâches doit être déléguée. "Pour déterminer l'importance et l'urgence d'un élément, explique Patrice Joulia, il faut toujours le relier à sa fonction, au périmètre de son poste et à ses obligations." Au final, l'agenda doit refléter ces priorités, "ainsi que deux grands principes, poursuit Patrice Joulia, qui sont commencer par faire ce qu'on apprécie le moins et regrouper les activités". En clair, ouvrir tous les jours pendant une heure un dossier prend plus de temps que de travailler sur ce même dossier d'une seule traite. "Il faut également se garder une marge, précise Jean-Louis Muller, et toujours prévoir environ 30 % d'imprévu dans une semaine."
2. Chasser les "voleurs de temps"Les "parasites du temps" viennent aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur de l'entreprise. Pour être maître du temps, mieux vaut donc trier, voire éviter, ces parasites. "Ce qui dérange le plus, explique Patrice Joulia, c'est la visite d'un collaborateur qui vient avec un nouveau problème, et donc des tâches supplémentaires." Pour éviter cet écueil, mettez en place des horaires de visite et communiquez-les à vos collaborateurs, tout en restant accessible en cas d'urgence. Bref, le manager ne doit pas avoir peur de s'isoler pour traiter les dossiers délicats. Autre grand voleur de temps : le téléphone. "Le téléphone portable doit être considéré comme une boîte vocale, et rien de plus, estime Jean-Louis Muller. Pour filtrer les appels du fixe, comptez sur votre assistante, ou sur un collègue si c'est temporaire."
3. Bien gérer ses e-mailsRien de pire que la messagerie pour s'installer dans une situation de passivité. Répondre aux e-mails au fil de leur arrivée peut donner l'impression de travailler et d'être très disponible. Mais, in fine, cette stratégie s'avère être une perte de temps qui, en outre, limite le recul et la réflexion. Jean-Louis Muller pratique une méthode bien précise pour limiter ce phénomène : "J'utilise des couleurs qui me permettent de distinguer les messages en interne qui me sont adressés à moi seulement, les messages où plusieurs personnes sont en copie et enfin les e-mails de clients que je connais. Je gère en priorité ces derniers, puis les e-mails internes qui me sont destinés. Si j'ai le temps, je consulte les copies. De plus, j'ouvre ma messagerie uniquement le matin en arrivant au bureau, après le déjeuner et le soir. Le reste du temps, elle est fermée. Enfin, je réponds toujours en mode déconnecté. Cela m'évite de répondre du tac au tac, ou d'envoyer plusieurs mails au lieu d'un."
4. Etre un "stratège du temps"N'allez pas croire que le temps est uniforme. Pour Jean-Louis Muller, le temps se décompose en "calories" : la charge physique, la charge mentale, le stress, le risque relationnel, la capitalisation des expériences, l'efficience probable et le plaisir. "Pour bien gérer son temps, il faut chercher à réduire au maximum les quatre premiers ingrédients et à maximiser les derniers", explique-t-il. Ces variables dépendent des individus et du moment. Certaines personnes sont, par exemple, plus en forme le soir et profitent du calme pour avancer sur des dossiers délicats. Etre un bon stratège, c'est savoir trouver le moment opportun, c'est-à-dire le bon moment pour soi, mais aussi pour les autres.
5 Prendre du reculPatrice Joulia compare le manager à un pompier contraint d'éteindre les feux qui se présentent. "Tout le monde a l'impression d'être complètement aspiré par des tâches, sans avoir de temps pour la réflexion", estime-t-il. Pour résister à l'urgence, il faut donc cultiver le recul. "Les managers doivent se mettre en situation de lenteur interne, préconise Jean-Louis Muller, en régulant notamment leur respiration ou encore le débit de leur voix." Paradoxalement, il faut donc être lent pour bien gérer le temps, mais aussi savoir prendre de la distance. Entre deux activités à haute intensité, dix minutes de "sas" s'imposent pour envisager la suite. "Lorsqu'on doit prendre une décision importante, poursuit Jean-Louis Muller, il ne faut pas agir à chaud mais prendre connaissance de tous les éléments avant le soir et attendre le lendemain."
Cela fait déjà quelques jours qu'ils sont disponibles mais il peut être utile de le signaler si certains sont passés à côté. Je veux bien évidemment parler des 101 codes sources (en C# comme en VB.Net) que Microsoft vient de mettre en ligne. La spécificté de ce nouveau cru est qu'il s'agît d'exemples de codes basés sur le Framework 2.0 (il faut donc avoir le Framework 2.0 d'installé sur sa machine) ! Bien que Microsoft parle de 101 codes sources il n'y en a pour le moment réellement "que" 50, les 51 autres seront bientôt en ligne, mais auncune date n'est encore fixée par Redmond.
Pour en avoir regardé quelques uns je peux vour dire qu'ils sont trés bien commentés ce qui est un atout non négligeable. Ces exemples vous permettront de décrouvrir les aspects majeurs du Framework 2.0, sans pour autant bien évidemment faire le tour de toutes les nouveautés... Il faudrait dès lors 10001 exemples et non 101 ! Pour le bonheur du plus grand nombre ces exemples sont disponibles en C# et en VB.Net !
Vous pouvez télécharger gratuitement ces exemples
ici !
Un des articles les plus formateurs traitant du sujet est sans aucun doute celui de Anders Holmgren, publié en mars 2005 sur le site de Sun, et traitant de la possibilité d'ajouter des contraintes de validation sur les propriétés d'un bean en utilisant seulement des annotations :
Using Annotations to add Validity Constraints to JavaBeans Properties.
@MinLength(10)
@MaxLength(20)
public void setStreet(String street) {
this.street = street;
}
Parmi les nouveautés de Firefox 1.5 il y a les
feuilles de styles utilisateur site par site. On pourra appliquer des propriétés CSS personnelles à un domaine, un site ou une page en particulier en les plaçant dans le fichier
userContent.css de notre profil.
On peut déjà en imaginer les applications possibles :
Agrandir la taille des polices d'un site en particulier car elles sont trop petites ;
Supprimer un élément particulier (comme par exemple un boîte de publicité) en lui appliquant un display: none ;
etc.
Là où cela devient intéressant c'est dans le redesign de site. Prenons-en
un bien moche, et en plus avec un code horrible, pour le sport :
La page d'accueil avant ;
La page d'accueil après ;
La page des préférences avant ;
La page des préférences après ;
La page de détail d'un bug avant ;
La page de détail d'un bug après ;
Les commentaires avant ;
Les commentaires après.
Quelques bugs subsistent. Notamment les deux barres verticales noires qui s'affichent en bas à gauche de chaque page... Corrigé grâce à un membre de
Mozillazine.org. Tout retour est le bienvenu ! Qu'en pensez-vous ?
Si vous voulez tester par vous mêmes copiez/collez le contenu de
ce fichier dans votre userContent.css. Attention, vous devez utiliser une nocturne de Firefox sinon ça ne marchera pas.
Le prochain OS de Microsoft est sorti depuis peu en version Beta et une preview rédigé en français fait rapidement le tour en parlant notamment de l'installation ainsi que les nouveautés cosmétiques de la nouvelle interface ! Je vous laisse consulter l'article baptisé
A la découverte de Windows Vista, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur le prochain Windows !
Source sur langamers.ch
Microsoft a présenté cette semaine "
Freeze Dry", une technologie capable de restaurer l'état des applications en cours et des documents non sauvegardés après un redémarrage.
Cette fonction sera intégrée par défaut dans Windows Vista.
Amy Stephan, chef de produit chez Microsoft, a présenté cette nouvelle technologie lors d'une conférence en Australie, en précisant que de nombreux directeurs IT programment les mises à jour de leurs machines lorsque celles-ci sont inactives, comme le soir ou le week-end.Mais comme certains patchs ont besoin d'un redémarrage de la machine pour être effectif, les utilisateurs qui auraient laissé leurs documents ouverts et qui auraient oublié de les sauvegarder courent alors le risque de voir leur travail s'envoler après une mise à jour.
Selon Microsoft, Freeze Dry serait capable de régler ce problème en sauvegardant le travail en cours et en étant capable de le restaurer après un redémarrage.
Ce type de procédé avait déjà été énnoncé de par le passé par la firme, mais c'est la première fois qu'elle la présente sous un nom précis.
À propos de Windows Vista, ce dernier est très attendu à la "Professional Developers Conference" de Los Angeles ce mois-ci.La bêta 2 du système d'exploitation est attendue avant la fin de l'année en cours.
Ordinateurs de bureau : les meilleures configurations de septembrePublié le 02/09/2005 à 10:28:18 par Julien Foulquier Source :
Presence PCNous venons de publier les meilleures configurations du mois de septembre : des ordinateurs idéaux montés pièce par pièce par notre rédaction qui répondront du mieux possible à vos problématiques d'utilisation et de budget.Nous rappelons au passage que les prix affichés sont des prix "intelligents" réellement trouvables sur Internet dans le cadre de l'achat d'une configuration complète, et non une bête somme des meilleurs prix de chaque composant dans chaque boutique sans inclure les frais de port de chaque boutique.Voici la liste des configurations que nous avons choisis pour vous :
Bureautique économique (600 ?)
Bureautique expert (1 100 ?)
Station de travail (2 700 ?)
Jeu économique (800 ?)
Jeu avancé (1 400 ?)
Jeu expert (1 900 ?)
Multimédia (2 000 ?)
Home Cinéma économique (600 ?)
Home Cinéma de luxe (1 600 ?)
Spécial silence (1 300 ?)
Spécial silence d'or (1 800 ?)
Spécial overclocking (1 600 ?)
Si monter pièce par pièce votre ordinateur ne vous attire pas, vous pouvez également consulter
notre sélection d'ordinateurs de bureau prémontés (de marque ou assemblés par des magasins).
Bonne lecture !
Steve Ballmer, l'actuel PDG de Microsoft, aurait, lors d'un entretien avec Mark Lucovsky qui lui annonçait son départ pour Google, fait le v?u de mettre à mort Google.
Ces informations ont été révélées vendredi dans une cour d'état de Washington et sont consignées dans différents documents judiciaires. Rappelons que Microsoft poursuit actuellement Google en justice pour une affaire concernant le départ de Kai-Fu Lee, ancien cadre de Microsoft. Il a rejoint dernièrement Google pour ses projets de développement en Chine et Microsoft l'accuse d'avoir dévoilé des informations confidentielles sur son moteur de recherche, MSN Search.
Dans cette bataille de titans, tous les coups sont permis et les esprits s'emportent vite !
Nombre de sites Web visités, nombre de connexions, nombre de pages vues : l'internaute français est devenu le premier consommateur mondial du Net.
Les analystes le savent bien : en matière de chiffres, il y a le quantitatif et le qualitatif. Quantitativement, la France fait figure de tête d'épingle au beau milieu du marché Internet mondial. Avec, selon Médiamétrie, 24,3 millions d'internautes comptabilisés en juillet dernier, la France ne représente que 2,28 % de la population mondiale des connectés. Une population planétaire qui, d'après les estimations de Computer Industry Almanac, a passé le cap du milliard d'individus cette année.
A l'image du "village peuplé d?irréductibles Gaulois", la France de l'Internet se distingue pourtant sur le qualitatif. La population internaute française à beau représenter une goutte d'eau dans la Toile, les Français font figure de champions mondiaux du surf. Selon les dernières données récoltées par Nielsen//NetRatings, les internautes français se connectent plus souvent et visitent plus de sites que leurs homologues américains, britanniques, allemands ou encore japonais.
En route pour le milliard.
La population internaute mondiale dépassera le milliard d'individus avant la fin de l'année, portée par une croissance avant tout asiatique. Les pays de la zone Asie représentent désormais plus du tiers de la population internaute mondiale, l'Europe formant pour sa part un marché plus étendu que celui de l'Amérique du Nord.
C?est avec le plus grand sérieux que les chercheurs du département de futurologie de British Telecom ont esquissé une très intéressante chronologie sur les technologies du futur (2006-2051). Difficile de résumer l?ensemble de ce tableau tant il explore de disciplines et tant il regorge d?idées - pas toutes farfelues.Heureusement, Nick Webster de Mirror.co.uk a eu la bonne idée de compiler quelques technologies intéressantes de cette chronologie selon les dates auxquelles elles devraient se populariser :
2006-2010 : les jouets émotifs (exprimant des émotions et réagissant aux émotions de leurs propriétaires) ; les murs vidéos?
2008-2012 : les médicaments délivrés via des fruits modifiés génétiquement ; les tatouages vidéos ; les tissus sensibles qui informent votre électronique de votre santé ou de votre humeur?
2011 - 2015 : la voiture à pilotage automatique ; la régénération dentaire grâce à la thérapie génique?
2013-2017 : le maquillage pourra électroniquement changer de couleur ; des robots guideront les aveugles dans les rues?
2016 - 2020 : les formes de vie électronique obtiendront des droits les protégeant ; les spectateurs seront les acteurs des films qu?ils regarderont ; les objets électroniques permettront de contrôler l?émotion, de stimuler ou annihiler des émotions en envoyant des pulsations électroniques au cerveau pour sécréter des hormones spécifiques?
2021-2025 : la traduction immédiate et automatique, la télévision 3Dv
2026 - 2030 : les imprimantes 3D deviennent domestiques et permettent de matérialiser de nombreuses commandes matérielle sous vos yeux?
2031-2035 : possibilité de ralentir le métabolisme humain pour permettre les voyages spatiaux ; les
OrdinateurÉquipement informatique de traitement automatique de données comprenant les organes nécessaires à son fonctionnement autonome.Anglais : computer.');" onmouseout=killlink()>ordinateurs seront devenus plus intelligents que les humains.
2036 - 2040 : inauguration du premier ascenseur spatial.
2041-2045 : le premier village humain avec service de navette régulier s?établira sur la lune.
2046 - 2050 : une petite colonie de scientifiques s?établira sur mars dans une cité auto-suffisante.
2051+ : vos pensées, sentiments,
MémoireOrgane qui permet l\'enregistrement, la conservation et la restitution de données.Anglais : storage memory.');" onmouseout=killlink()>mémoires seront transferables à un ordinateur.
Technologie - Le fondeur américain va désormais communiquer sur la notion de «performance par watt» pour évaluer ses processeurs. Une mesure qui tient compte à la fois de la puissance du composant et de sa consommation d'énergie.
La course aux mégahertz qui a opposé durant des années AMD et Intel touche à sa fin. Historiquement, la
fréquence d'horloge mesurée en hertz a toujours consitué la principale référence pour évaluer la puissance d'un processeur et, par extension, celle d'un ordinateur. Une mesure jugée moins pertinente, déjà
abandonnée par AMD en 2001.
Depuis 2004, Intel a entamé la même démarche, en différenciant ses modèles de Pentium par un "numéro de processeur" (ex.:713 à 780 pour le Pentium M ? 520 à 670 pour le P4). Seuls certains Celeron (entrée de gamme) et Xeon (serveurs) continuent d'être distingués par leur fréquence d'horloge.
Plus pour très longtemps, puisque le 23 août, Paul Otellini, P-DG d'Intel, a mis en avant une nouvelle approche pour évaluer la valeur des processeurs: la «performance par watt». Il s'exprimait en ouverture de l'Intel Developer Forum, qui se tient à San Francisco du 23 au 25 août.
«L'industrie est désormais dans une course à la performance par watt»,
a-t-il déclaré. Le watt (W) est la mesure de la puissance électrique. Dans le domaine des processeurs, elle détermine la consommation d'énergie de la puce. Une caractéristique de premier ordre pour les PC portables ou les ordinateurs de poche, les deux segments à forte croissance du secteur informatique. Plus que la puissance pure, Intel va donc désormais communiquer sur le rapport entre la performance et la consommation d'énergie.
Objectif: 0,5 W d'ici à la fin de la décennie
Dans son discours, Otellini a fixé à son groupe l'objectif de produire d'ici à 2010, des puces qui multiplieraient par dix la performance par watt des puces actuelles. La puissance électrique nécessaire à leur fonctionnement serait ainsi de l'ordre de 0,5 W, contre 7 à 21 W aujourd'hui pour un Pentium M.
L'abandon de l'évaluation en mégahertz a également une raison technique. Comme nous
l'évoquions récemment, la montée en fréquence des processeurs atteint désormais une limite physique avec les systèmes de refroidissement classiques. Pour cette raison Intel comme AMD concentrent leurs efforts sur la multiplication des c?urs plutôt que sur la surenchère des gigahertz, qui devrait se stabiliser aux environ de 4 GHz.
Otellini a d'ailleurs évoqué la sortie en 2006 de trois nouvelles puces, qui auront toutes comme base une architecture commune de type double c?ur (dual-core) et 64 bits. Elles répondent pour l'instant aux noms de code Merom (portable), Conroe (PC de bureau) et Woodcrest (serveur).
Habitué à JAVA 1.4, vous cherchez une excuse pour commencer un projet avec Java 5.0.
Voici les arguments SUN pour vous convaincre :
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Reasons to Migrate to J2SE 5.0 (Tiger) ]
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